La CGT tient à exprimer son incompréhension face à plusieurs dysfonctionnements majeurs qui perdurent depuis des semaines.
- Aucune reprogrammation du F3SCT depuis le 2 octobre
Depuis cette date, aucune proposition de réunion n’a été formulée.
Nous ne comprenons pas davantage l’absence de présentation des FOS, pourtant souvent le dernier recours pour que les agent-es puissent exprimer leur souffrance au travail face :
- à des conditions qui se dégradent,
- à la disparition des moyens humains et matériels.
Oui, les plannings sont chargés, les ordres du jour conséquents. Mais il est sans doute temps de réunir la formation spécialisée plus fréquemment plutôt que de balayer la souffrance au travail sous le tapis.
- Des SSP en grande souffrance
Les remontées du terrain sont alarmantes :
- un fossé grandissant entre missions prescrites et missions réelles,
- des arrêts maladie en forte hausse,
- des démissions en ASE qui se poursuivent (cf. RSU),
- des remplacements difficiles qui épuisent l’ensemble de la hiérarchie,
- des mobilités contraintes qui plongent les collègues dans l’incertitude la plus totale, notamment au retour d’un arrêt avec préconisation médicale.
- Le SSP de La Madeleine : 5 semaines de DGI et des rumeurs inquiétantes
Les collègues du SSP de La Madeleine en sont à cinq semaines de DGI.
Ils et elles sont en plus victimes de rumeurs infondées et dégradantes.
La CGT s’interroge :
qui peut avoir intérêt à porter atteinte à ces collègues, humainement et professionnellement ?
Nous n’avons pas la réponse, mais ce sujet doit impérativement être examiné.
- Pragmatisme : citons M. De Tavernier
Pour le SSP de La Madeleine, reprenons les mots de M. De Tavernier :
« Il faut être pragmatique. »
Alors soyons-le réellement :
Quand 5 agentes sur 9 (dont 2 CDD et 1 en mobilité forcée) expriment des difficultés professionnelles et managériales avec un cadre, que faut-il faire ?
- Laisser pourrir la situation ?
- Ou proposer au cadre un autre poste ?
La réponse nous semble évidente.
Nous vous laissons y réfléchir.
